Front National de la Jeunesse (National et Local)

Ile-de-France - Grigny en proie à l'islamisation : une ville sous influence


Posté le 5 décembre 2010

Communiqué du Front National de la Jeunesse de l'Essonne

Grigny connaît des difficultés financières sans précèdent à cause de la gestion pitoyable de la municipalité communiste. Pourtant, les travaux de construction de la mosquée restent bien prévus pour le premier semestre 2011. Le bail emphytéotique prévoit de céder dans 99 ans à la communauté musulmane de Grigny le terrain sur lequel sera construite la future mosquée pour un euro symbolique : détournement de la loi, détournement de l'argent public : ce sera avec vos impôts !…

Le Front National de la Jeunesse de l'Essonne dénonce ce projet de mosquée cathédrale (3.000 m² et une capacité de 1.800 personnes) et l'alliance objective du rouge communiste et du vert islamique quand il s'agit de bafouer la loi de 1905 et de détruire encore un peu plus l'identité française

De plus, ce projet est controversé du fait d'un financement douteux et de tractions illégales, la préfecture de l'Essonne y voit d'ailleurs le risque d'un financement du culte.

Sept autres projets de constructions de mosquées sont en cours d'examen, notamment à Massy ou aux Ulis. Le Front National de la Jeunesse de l'Essonne réclame que la loi de 1905 soit respectée et l'arrêt immédiat de la construction de mosquées cathédrales. ICI C'EST LA FRANCE, NON A L'ISLAMISME !

Audrey,
Secrétaire départementale du Front National de la Jeunesse en Essonne

Ouverture du marché et hausse des tarifs de l'électricité : Bruxelles continue de frapper !


Posté le 2 décembre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Alors que les Français les plus précaires subissent de plein fouet la hausse des prix des loyers et de l'alimentation, voilà que 2011 sonnera le glas de la recrise avec cette fois-ci une augmentation sans précédent de 11 % des tarifs de l'électricité. Cette spectaculaire inflation constituera l'effet immédiat de l'entrée en vigueur de la Loi NOME (Nouvelle organisation du marché français de l'électricité) qui vient d'être votée par l'UMP et le Nouveau Centre ce Mardi 30 Novembre.

Ce dispositif législatif a pour objectif de forcer EDF à céder 25 % de sa production nucléaire à ses concurrents tels que GDF/Suez, Direct Énergie ou encore Poweo. Il transcrit désormais la directive 2003/54/CE émanant du Parlement européen du 26 Juin 2003 qui vise à la réalisation d'un marché concurrentiel de l'électricité. En effet la France avait été brutalement assignée par la Commission de Bruxelles en 2006 pour non respect de cette directive et violation du principe de libre concurrence. Il est au demeurant comique de constater que le Parti socialiste s'insurge contre cette loi alors qu'elle n'est que l'émanation des Traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice qu'il a défendu avec zèle au nom de l'Europe.

Or la fourniture d'électricité, à l'origine assimilée à une mission de service public était fixée à un prix inférieur à celui du Marché. Par conséquent, l'ouverture à la concurrence censée faire baisser les prix au profit du consommateur a eu en l'espèce les effets inverses escomptés, traduisant les nouvelles préoccupations de technocrates au service du dogme ultra-libéral et non des besoins de nos compatriotes les plus vulnérables en période d'Hiver.

Le FNJ constate une nouvelle fois la nuisance des directives de Bruxelles totalement déconnectées des réalités de nos compatriotes. Il appelle tous les Français à prendre conscience de la trahison de nos élites politiques au profit d'un projet anti-démocratique et rejoindre massivement ses rangs pour faire cesser cette dynamique mortifère.

Antoine Mellies, membre de la coordination nationale du FNJ

Après Marseille, Ris-Orangis et Evry sous le diktat des bandes ethniques


Posté le 22 novembre 2010

Communiqué du Front National de la Jeunesse de l'Essonne

Samedi 21 novembre,  vers 23 heures, un affrontement a eu lieu entre deux bandes rivales issues des quartiers de Ris-Orangis et d'Evry. Cette violente bagarre s'est tenue à la gare de Ris-Orangis. Les deux bandes qui se sont opposées, sont déjà connues des services de police pour des rixes similaires. 17 jeunes, âgés entre 18 et 21 ans ont été interpellés suite à la violence des mots, des gestes et après la dégradation d'un train qui stationnait à cette gare.

La ville d'Evry est aux mains du socialiste Emmanuel Valls, ancien conseiller du cabinet de communication de Lionel Jospin. Valls, lors d'une interview donnée le 29 Août 2010 au journal 20 minutes, dit « réunir les capacités pour être président de la république ». Nous constatons en revanche son incapacité à éradiquer la délinquance juvénile et l'échec patent en matière de sécurité du Maire socialiste, dépassé par l'explosion de la délinquance juvénile. Evry, est une ville fondamentalement écrasée par la délinquance, une ville dont 50 % des logements sont sociaux. Le nombre de délinquants juvéniles a augmenté de manière exponentielle dans cette ville, la plus jeune de France dont l'âge moyen est de 26 ans.  Nous pouvons relever également  que les délits et crimes sont commis par une majorité de jeunes issus de l'immigration. Les zones de non-droit se multiplient dans cette ville où les bandes ethniques font régner leurs lois tribales.

La délinquance juvénile prend de l'ampleur en France. Le nombre de mineurs délinquants a plus que doublé en une vingtaine d'année, plus de 118 % entre 1990 et 2009. Bien entendu, la délinquance se développe chez les jeunes filles dont les infractions de violences volontaires ont connu une progression de 97,5 % entre 2004 et 2009.

Le Front National de la Jeunesse de l'Essonne demande que le gouvernement prenne des dispositions suffisantes pour éradiquer cette délinquance de plus en plus précoce. Des mesures radicales doivent être prises : la première et la plus simple, consisterait à faire appliquer la loi, que les décisions de justice soient enfin appliquées et exécutées, et enfin abaisser l'âge de la responsabilité pénale des mineurs.

Audrey,
secrétaire départementale du FNJ Essonne

Le remaniement s'opère... Les Français désespèrent


Posté le 17 novembre 2010

Communiqué de presse du FNJ Nord-Hainaut

Lors de l'agitation médiatique qui couvrait le pseudo-remaniement gouvernemental  une femme de 58 ans a été sauvagement agressée samedi, par un individu d'une vingtaine d'années, alors qu'elle se promenait avec son chien dans un parc situé à Haulchin, près de Denain.

Rappelons que cette commune voisine, a connu récemment toute une série de dégradations et d'incivilités : feux de poubelle, tags, incendies de voitures… Les Nordistes subissent toujours l'accroissement de l'insécurité, le nombre des délits et des crimes explosent en province !

Cette prolifération des zones de non-droit, c'est non seulement l'échec total de la politique de la ville, aux mains de la mafia socialiste, mais c'est également l'échec cuisant de Nicolas Sarkozy, qui a oublié toutes ses promesses lors des élections présidentielles de 2007.

Pendant que le gouvernement poursuit ses objectifs médiatiques, Le Front National de la Jeunesse du Nord-Hainaut rappelle que la sécurité est un droit fondamental et que l'assurer est le premier des devoirs de l'Etat.

Le Front National de la Jeunesse du Nord-Hainaut demande aux nordistes de ne jamais désespérer, car le Front National ne les abandonnera pas !

Michel Carton, secrétaire départemental du FNJ Nord-Hainaut, condamne avec la plus grande sévérité l'auteur de cette agression gratuite et demande que toutes les mesures soient prises pour l'arrestation et la condamnation de ce criminel.

Michel Carton, secrétaire départemental du FNJ Nord-Hainaut

Communiqué de presse du FNJ Loire


Posté le 17 novembre 2010

Lors de la commémoration de l'armistice du 11 novembre, le FNJ de la Loire organisait une journée de formation dans sa permanence à Saint-Etienne, sur le thème du « Patriotisme ».

Le matin même, trois de nos militants, alors qu'ils se rendaient à la permanence, étaient agressés par une bande de gauchistes.

Avec courage et détermination, l'équipe du FNJ, accompagnée par les élus régionaux, Gabriel de Peyrecave et Alexandre Gabriac (secrétaire régional du FNJ) se rendaient, comme prévu, à la cérémonie des morts pour la Patrie organisée par la mairie de Saint-Etienne. C'est alors que plus de 200 gauchistes et anarchistes encerclaient nos jeunes militants aux cris de « St-Etienne Antifas » et cherchèrent l'affrontement. Protégée par la Police en sous-effectif, l'équipe a pu rejoindre la permanence et était assiégée pendant plus de deux heures…

Le Front National de la Jeunesse de Loire s'étonne du silence de la presse locale, ainsi que du fait qu'aucune interpellation n'ait eu lieu alors que ces délinquants proféraient des menaces de mort envers les jeunes patriotes.

Le FNJ Loire déposera plainte auprès des services de police afin que la lumière soit faite sur les faits graves de cette journée, opérés par des groupes délinquants qui agissent à visage couvert sans être inquiétés.

Nouvelle campagne du FNJ : "Non à l'Islamisme"


Posté le 16 novembre 2010

Afin de défendre Jean-Marie Le Pen, injustement trainé devant les tribunaux par le système, le FNJ a décidé de lancer une campagne offensive contre la censure du gouvernement Sarkozy.
Du matériel de propagande (affiches et autocollants) est à votre disposition, vous pouvez le commander en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.fnjeunesse.fr/wp-content/uploads/2010/11/Bon-de-commande-v2.pdf

Ou en vous rendant sur le site du FNJ : http://www.fnjeunesse.fr

Informations complémentaires : 01.41.20.20.80 / fnj@frontnational.com

David Rachline, Coordinateur National du FNJ,
Conseiller Régional de PACA, Conseiller Municipal de Fréjus

En France, les jeunes sont les premières victimes de l'ultralibéralisme


Posté le 9 novembre 2010

Communiqué de presse du FNJ

Loin des fanfaronnades lycéennes habilement manipulées par des syndicats complices du sarkozysme, la pauvreté des jeunes Français est une réalité de tous les jours. D'après le rapport déposé par le Secours catholique, un jeune sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté c'est-à-dire avec moins de 950 Euros/mois. Près de 11% des personnes soutenues par cette organisation, reconnue d'utilité publique, ont moins de 25 ans et un quart d'entre eux pointe au chômage. Le plus grave est cependant d'observer que des personnes titulaires de CDD ou en intérim n'arrivent pas non plus à joindre les deux bouts en fin de mois et sont dans l'obligation de faire appel aux associations caritatives.

Aux dires des témoignages de cadres du Secours catholique, les familles ne peuvent plus, dans certains cas, pallier aux difficultés financières de leurs enfants, tous justes rentrés dans la vie active.

Cette situation d'une extrême gravité est directement imputable à l'échec de l'orientation mondialiste et libérale du Sarkozysme, seule responsable de l'aggravation de la crise économique, de la destruction des emplois et du déclin de la formation universitaire française. A ce titre, la politique anti-familiale de baisse des allocations familiales et de suppression des avantages fiscaux liés au mariage, vient un peu plus précariser les conditions de vie de nos concitoyens.

Le Front National de la Jeunesse appelle tous les jeunes Français à ne plus céder aux sirènes de l'UMPS et à rejoindre ses rangs pour défendre un projet populaire, patriotique et social.

Censure du gouvernement : le FNJ se mobilise pour soutenir Jean-Marie LE PEN


Posté le 5 novembre 2010

Communiqué de David Rachline, Coordinateur national du FNJ

Alors que le substitut du Procureur de la République de Paris, Madame Ruel, aux ordres du gouvernement, a requis contre Jean-Marie Le Pen deux mois de prison avec sursis, 20.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité, le Front National de la Jeunesse lance, comme annoncé la semaine dernière, sa nouvelle campagne pour protester contre ce réquisitoire scandaleux.

La soumission du gouvernement aux ayatollahs de la bien pensance doit être sévèrement jugé par le peuple français qui souffre de la progressive communautarisation de notre pays et du recul lâche et systématique de l'Etat face aux revendications politico-religieuses.

Ce réquisitoire démontre clairement que le gouvernement est favorable à l'Islamisme, puisque toute critique est aujourd'hui interdite.

A l'Université de Nantes, 2 % de nervis 98 % des étudiants


Posté le 3 novembre 2010

Communiqué de presse des étudiants du FNJ de l'Université de Nantes

Ce mardi 2 novembre au matin, deux cents militants et sympathisants de partis de gauche et d'extrême-gauche ont, par un vote lors d'une Assemblée générale quasi-clandestine, décidé d'imposer aux dix-mille  étudiants nantais de la faculté de Lettres et sciences humaines et du Centre international des langues un blocus de leurs établissements au moins jusqu'au lundi 8 novembre prochain.

Ce faisant, ces agitateurs qui ne représentent qu'eux mêmes – soit 2 % des étudiants – montrent non pas leur force mais leur extrême isolement au sein de l'Université nantaise et leur mépris pour la démocratie véritable. Les étudiants nantais du Front national de la Jeunesse remarquent que les autorités civiles et universitaires font montre, en parallèle, d'un égal mépris des étudiants de Nantes en n'agissant pas pour que la liberté d'étudier soit garantie au sein de l'Université. Une fois de plus, l'administration sarkozyste se caractérise ainsi par son laxisme et sa faiblesse face à une infime minorité activiste.

Les étudiants du FNJ de l'Université de Nantes exigent que les autorités universitaires prennent enfin leurs responsabilités et fassent, dans les plus brefs délais et par tous les moyens appropriés, cesser le blocus, libérer les accès des facultés et permettre à tous le libre accès aux salles de cours et aux bibliothèques.

Service de presse du FNJ des Pays de la Loire
Contact : 06 78 99 89 02 / fnj-pdl@live.fr

L'audience de Jean-Marie LE PEN vue par David RACHLINE


Posté le 29 octobre 2010

Communiqué de Presse de David RACHLINE, Coordinateur National du FNJ :

Hier, se déroulait le procès de Jean-Marie Le Pen dans le cadre de la persécution judiciaire opérée « traditionnellement » par les VRP de l'antiracisme. Il s'agissait cette fois-ci de la campagne intitulée « Non à l'Islamisme » que le FNJ avait lancée dans le cadre des élections régionales de mars 2010.

Le FNJ y était représenté par plusieurs militants de la fédération d'Ile-de-France ainsi que par moi-même.

Agissant en meute, des plaintes ont été déposées par plusieurs associations en même temps (Sos-Racisme, LICRA), ainsi que par le terroriste de la pensée et journaliste Mohammed Sifaoui, qui s'était déjà illustré en la matière par son souhait de voir Eric Zemmour écarté de toutes les chaines du service public pour avoir tenu des « propos racistes ».

Tous prétendent que cette affiche associe Islam et Islamisme et stigmatiserait donc l'ensemble des Musulmans.

Le brillant avocat du Front National, Wallerand de Saint-Just, dans une plaidoirie de près d'une heure, a remis certaines choses à leur place.

Il a avancé de nombreux arguments pour démontrer que le Front National souhaitait par cette affiche dénoncer la montée des communautarismes et en particulier certaines revendications politico-religieuses, mais en outre, dénoncer les attitudes scandaleuses qui consistent chez certains Français d'origine immigrée à vilipender la Patrie en décrochant notre drapeau de certaines mairies et en manifestant un repli identitaire incompatible avec nos traditions et la destinée du peuple français.

Il s'est donc agi, comme démontré par Wallerand de Saint-Just, de la manifestation d'une opinion visant à défendre notre identité, et même l'ordre public et la paix civile dans notre pays, droit nié par les antiracistes.

Les arguments de Maître Levy et de Maître Klugman sont clairs : aucune critique ne peut être proférée par le Front National à l'encontre de l'Islamisme, y compris lorsque des dérives, comme soulignées par notre avocat, sont visibles et dénoncées quasiment en bloc par l'ensemble de la classe politique.

Maître de Saint-Just a souligné qu'il s'agissait en réalité d'un procès politique, ce qui est clairement établi par les liens étroits qu'entretiennent la LICRA avec l'UMP et Sos-Racisme avec le PS.

En guise de coup de grâce, Maître Wallerand de Saint-Just a lu à haute voix pendant plusieurs minutes le discours de Jean-Marie Le Pen tenu à l'Assemblée nationale à son retour d'Algérie en 1958 dans lequel il défendait une France au clair dans sa relation avec ses colonies, faisant la promotion de l'accès à la nationalité française pour tout le peuple français d'Algérie, Musulmans compris, surtout les jeunes musulmans.

Ce n'est pas Le Pen mais l'Etablissement politique de la III° République qui, par l'adoption du décret Crémieux, a instauré un véritable climat de discrimination raciale dont Monsieur Lévy et Monsieur Klugman semblent bien accoutumés.

Ce procès marque en réalité la ligne de démarcation, ou devrais-je dire, d'opposition entre, d'une part les promoteurs du terrorisme intellectuel et du muselage intégral des citoyens français, et d'autre part, les défenseurs intransigeants de la liberté d'expression incarnée par le seul Front National !

Les ayatollahs de la bien-pensance tentent de frapper de nouveau


Posté le  28 octobre 2010

Communiqué de presse de David Rachline, Coordinateur national du FNJ

Les commerciaux de l'antiracisme (LICRA et SOS Racisme) essaient de nouveau d'intimider les patriotes français et en particulier le Front National, suite à la campagne du FNJ « Non à l'Islamisme », puisque Jean-Marie Le Pen sera jugé ce jour par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé une campagne qui n'était pas soumise au « politiquement correct ».

Jean-Marie Le Pen ayant rassemblé sur son nom près de 25 % des suffrages en Provence-Alpes-Côte d'Azur, lors des dernières régionales : le peuple de Provence a tranché et a souhaité voir le Front National massivement représenté au Conseil Régional.

Le fumeux journaliste Sifaoui s'est agrégé à cette petite équipe de VRP de l'antiracisme, probablement à des fins financières, vu le bide lamentable du brûlot anti-Zemmour dont il est l'auteur.

Le Front National de la Jeunesse dénonce cette volonté de porter un nouveau coup à la liberté d'expression dans notre pays et annonce la sortie prochaine de plusieurs milliers d'affiches de la campagne « Non à l'Islamisme » (dans sa version censurée).

Jamais les jeunes patriotes français ne se laisseront impressionner par cette corporation de censeurs. Quel qu'en soit le prix, ils se battront pour rester libres et fiers d'être Français.

La FNJ salue l'initiative des anti-casseurs lyonnais !


Posté le 26 octobre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Ce vendredi 22 octobre, près de 400 jeunes lyonnais, la plupart apolitiques ont défilé dans le centre ville de Lyon pour dénoncer les terribles dégradations de commerces, mobiliers urbains et voitures imputables aux nombreux groupes de casseurs, agissant pour la plupart dans une totale impunité ! La presse locale à savoir Le Progrès a même relaté les applaudissements des riverains et commerçants soulagés d'observer une réaction bonne enfant face à ce chaos généralisé. Alors qu'aucun incident n'a été constaté, les forces de police ont tout de même procédé à des mises en garde à vue de 43 heures pour 12 militants anti-casseurs, confirmant encore une fois la politique du deux poids deux mesures menée par la hiérarchie du Ministère de l'intérieur.

Le FNJ tient à rappeler aux habitants Lyonnais que ce climat de guerre civile, associé à une réforme des retraites injuste et inefficace est le fruit de l'absence de politique de sécurité efficace de la part de Sarkozy, seul responsable de la débâcle que connaît notre pays.

C'est pourquoi le FNJ appelle tous les Français à ne plus acquiescer aux sirènes du gouvernement et préférer un changement radical de politique en votant Front National aux prochaines échéances électorales des cantonales de mars 2011.

Antoine Mellies,
Membre de la Coordination nationale

Mondialisation : l'Audomarois bientôt sinistré


Posté le 25 octobre 2010

Communiqué de presse de Stéphanie Koca, Conseillère régionale FN du Nord-Pas-de-Calais

Un énième plan de départs « volontaires » fera tomber les effectifs d'Arc International de 6450 à 5500 salariés. Pour mémoire, le site d'Arques était encore en 1997 le troisième site industriel de France avec 12900 personnes.

À cela s'ajoute le changement dans la politique de « management », autre calamité qui accompagne toujours le mondialisme. Les cadences de travail augmentent, l'ambiance se dégrade et il y a ces suicides de salariés dont personne ne parle puisque les victimes, contrairement à celles de France Telecom, n'ont pas laissé de messages ou ne se sont pas suicidées sur leur lieu de travail . Mais pour qui connaît le caractère pudique des gens de l'Audomarois, les faits sont parlants. Malgré leur malaise, ils ne s'exprimeront pas violemment, ne brûleront pas de voitures ou d'écoles, ne prendront pas en otage la population.

C'est d'ailleurs pour cette raison que l'État ne se préoccupera pas de leur sort et que des millions d'euros ne seront pas déversés pour aider à la reconversion du bassin d'emploi. Pourtant, de l'argent injecté dans l'économie de l'Audomarois serait un investissement bien plus intelligent que de l'argent injecté dans la « politique de la ville » pour construire des équipements régulièrement saccagés. Autrefois, on appelait les choses par leur nom : on disait « payer un tribut aux barbares » et non pas « revitaliser le tissus socio-associatif d'une zone urbaine sensible ».

En tout état de cause, le Front National de Jean-Marie Le Pen, seul parti à avoir alerté les français sur les conséquences de l'ouverture des frontières, assure la population audomaroise de son soutien. La mondialisation n'est pas une fatalité, c'est un choix politique de l'hyperclasse UMPS. Car si la moitié de la population française est sacrifiée, c'est parce que d'autres en tirent profit. Le mécanisme est simple : on ouvre les frontières aux produits étrangers puis, face à la concurrence déloyale des pays émergents, on explique qu'il faut baisser les coûts en délocalisant la production ou en faisant venir de la main d'œuvre bon marché.

Un fait est d'ailleurs est significatif quand on observe cette nouvelle bourgeoisie : avant, elle envoyait ses enfants dans les facs de médecine ; aujourd'hui, elle les envoie dans les écoles de commerce. Un changement qui se ressent de plus en plus dans l'économie en général et dans les entreprises en particulier…

Tenez bon, on arrive !

"On a des consignes pour ne rien faire"


Posté le 20 octobre 2010

Communiqué de presse du FNJ Nord Pas-de-Calais

En ces temps d'émeutes, si d'aucuns en doutaient, les discours sécuritaires de Nicolas Sarkozy et de sa clique de godillots ahuris demeurent très éloignés des consignes données aux forces de l'ordre. Celles-ci vont devoir une fois de plus lutter sur deux fronts : les bandes multiethniques en face et une élite politique et judiciaire qui les frappera par derrière. En quelque sorte l'alliance de la casquette à l'envers et de la Rolex.

Alors que depuis des années les matadors de l'UMP se répandent en promesses sur le rétablissement de l'ordre républicain, les forces de police procèdent à très peu d'interpellations de casseurs. Quant à les faire condamner en justice, cela relève de la science-fiction dans la France de Sarkozy.

Pourtant, une fois de plus, une fois encore, une fois de trop, ce n'est pas faute pour les policiers de vouloir faire leur métier. C'est qu'elles ont des consignes très fermes nos forces de l'ordre : surtout pas de nouveau Malik Oussekine – pillages – violences – incendies – lynchages – mais par pitié pas de nouveau Malik Oussekine !

Il est vrai que la moindre « bavure » dont pourrait être victime un jeune « issu de la diversité », même s'il était par ailleurs « bien connu des services de police », serait sévèrement sanctionnée par la Justice qui, rappelons-le, ne fait qu'appliquer les lois votées par la majorité présidentielle.

Des responsables des forces de l'ordre auraient affirmé à Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement de Lyon, « On a des consignes pour ne rien faire » [voir ici]. Ne rien faire – ne rien faire – cela me rappelle quelque chose – attendez je réfléchis – mais oui ! Ne rien faire c'est le programme de l'UMP.

Il est temps pour chaque français, en conscience, de se poser les questions suivantes :

Qui est responsable de la situation actuelle ? Les racailles en jogging déferlant des cités ou les racailles en costard cravate déferlant des quartiers Ouest de Paris ? Les uns brûlent peut-être les voitures mais les autres leur ont permis de le faire en leur donnant la nationalité française et l'immunité judiciaire.

Plus que jamais, le Front National de Jean-Marie Le Pen se tient prêt à assumer la responsabilité de rétablir l'ordre et la justice dans notre pays.

Quant à ceux qui s'efforcent, en dépit du bon sens, à croire dans les vertus de l'immigration choisie (par le Medef), qu'ils se souviennent de la célèbre citation de Winston Churchill : « Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre  ».

Stéphanie Koca

Secrétaire régionale du Front National de la Jeunesse Nord-Pas-de-Calais

Conseiller régional

Incidents en marge des manifestations


Posté le 18 octobre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Les actes de délinquances liées aux mobilisations lycéennes se sont multipliés ce matin dans la Presqu'île de Lyon et aux abords de certains lycées de Nanterre. Des dizaines voitures ont été brûlées et le mobilier urbain a été fortement endommagé par des groupes de voyous peu concernés par le mouvement social de défense de la retraite.

Le FNJ constate une nouvelle fois l'incapacité de l'Etat sarkozyste à faire régner le service minimum de sécurité pour nos compatriotes. Sur ordre des marchés financiers, il brade notre système de protection sociale et condamne les travailleurs français à un déclin social certain !

A genoux devant les technocrates bruxellois, il procède à des baisses drastiques des effectifs de police et de leurs moyens matériels d'intervention pour au prétexte de limiter le déficit des comptes publics.

Face à la tartufferie sarkozyste entretenue avec la complicité objective de certains rebéllocrates lycéens, le FNJ appelle la jeunesse Française et plus largement tous nos compatriotes à rejoindre massivement nos rangs pour démettre le système UMPS et sauver la France avant qu'il ne soit trop tard.

Antoine Mellies,
Membre de la Coordination Nationale du FNJ

Les collabos du MJS méprisent la jeunesse


Posté le 18 octobre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Le FNJ constate avec ironie que dans la course aux clips juvéniles, le Mouvement des Jeunes Socialistes rivalise de médiocrité et de démagogie à l'instar de son faux concurrent des Jeunes Populaires. Sur un air de rap et un niveau de langue primaire, le MJS exhorte la jeunesse à manifester pour défendre sa future retraite. Derrière ce rideau de fumée, cette officine socialiste tente en réalité d'instrumentaliser les Jeunes afin de grossir les rangs d'une factice opposition sociale-libérale. Pour avoir défendu le traité de Lisbonne dont le principe fondateur est l'ultralibéralisme, le démantèlement des services publics et l'abandon de notre souveraineté nationale, le MJS apparaît comme un mouvement traitre à la jeunesse qu'il prétend défendre.

Mais surtout, le FNJ condamne le mépris affiché par un clip dont la qualité proche du vide artistique et musical, voudrait assimiler la jeunesse française à une caste de lycéens manipulés qui prétendent vouloir s'exprimer bruyamment sans disposer des clés d'usage de la langue française. La jeunesse française a d'autres ambitions que celles consistant à beugler des rimes pauvres pour les beaux yeux des barons du PS.

Le FNJ à rebours du confort UMPS propose aux Jeunes français, d'être l'avant-garde du combat patriotique, social et culturel au service de la France.

Antoine Mellies,
Membre de la Coordination Nationale du FNJ

En venant du FNJ Vénussia Myrtil a renoncé à nombre d'idées bien-pensantes du NPA

Posté le 18 Octobre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Mise au point

Le FNJ se désolidarise de tout propos de militants dont les idées entrent en contradiction directe avec les fondamentaux du Front National.

Suite à la récente polémique mettant en cause un membre du bureau du FNJ Yvelines, Vénussia Myrtil, issue des rangs du NPA, le FNJ tient à préciser que si cette jeune militante se revendiquait auparavant de certaines causes sociétales incompatibles avec le corpus de valeurs défendu par notre mouvement, elle a renoncé, depuis son engagement au FNJ, à nombre d'idées bien-pensantes émanant de l'antichambre trosko-mondialiste.
    

La Bourgogne à feu et à sang !


Posté par NP Info Bourgogne le 14 octobre 2010

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse de Bourgogne

Les graves atteintes à la sécurité publique des bourguignons tombent en cascade. En effet, après Auxerre au mois d'août, Beaune le 6 octobre, voici que ce 9 octobre 2010, suite à une attaque d'un bus du réseau urbain dijonnais, un convoi de CRS appelé d'urgence en intervention, a été pris à partit par des bandes de voyous se gargarisant au titre de leur tableau de chasse d'avoir gravement blessé un agent des forces de l'ordre.

Cette racaille n'hésite plus à franchir le pas ! A trois reprises en deux mois, ils ont ouvert le feu sur la police. Certains quartiers abandonnés par la puissance publique sont devenus de véritables zones de non droit protégées par une mafia anti-française et anti-républicaine. Le citoyen français, en plus de subir de plein fouet les méfaits sociaux de la crise économique, doit également supporter la recrudescence des actes de délinquance.

Cet épisode politique sans équivoque dans notre région, ne doit pas se noyer dans le ventre mou du fait divers. Nos compatriotes n'acceptent plus d'être les victimes de cette violence gratuite. Mais surtout, les français finissent pas être lassés des promesses non tenues par le gouvernement Sarkozy qui préfère racketter l'automobiliste tout en pratiquant des coupes budgétaires scandaleuses dans les effectifs de Police.

Le Front national de la jeunesse de Bourgogne apporte son plein soutien aux forces de police de notre région et à nos compatriotes victimes de la délinquance quotidienne.

Le FNJ à rebours de la débâcle sécuritaire de Sarkozy propose :
  • L'application de la loi pour les délinquants multirécidivistes et la réforme du code de la nationalité
  • l'arrêt immédiat des réductions de postes de fonctionnaires de police, et l'augmentation des crédits et de moyens matériels pour assurer les missions de sécurité et préserver l'ordre public.
  • la mise en place d'une politique efficace pour le retour du service public et le développement économique des territoires de banlieue.

Julien Guibert,
Chargé de mission FNJ Bourgogne

Presse : le FNJ choisit le... dazibao !


Posté par Loic Baudoin le 14 octobre 2010

Les Jeunes au Front, tel est le nom du nouvel organe de presse du Front National de la Jeunesse dont le n° 1 est paru hier.

Si le contenu de ce bulletin est classique, la forme, elle, ne l'est pas et les collaborateurs du FNJ ont choisi de donner le jour à un dazibao !

C'est-à-dire que Les Jeunes au Front est un journal d'un très grand format imprimé sur une seule page en recto-verso. Il y a plusieurs intérêts à ce type de maquette : le périodique peut en effet se vendre, mais aussi se coller comme une affiche et, une fois plié, se distribuer comme un tract.

À l'origine dénomination des journaux muraux des dissidents chinois, le terme dazibao désigne maintenant tous les organes militants de ce type.

Tous les adhérents du FNJ devraient recevoir prochainement leur numéro. A défaut, on se procurer Les Jeunes au Front en contactant le mouvement via son site : http://www.fnjeunesse.fr/

Oui au Mouvement social, non à la gabegie !


Posté le 12 octobre 2010 

Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse :

De la même manière qu'il est indispensable de séparer les accords de Grenelle du 25 et 26 mai 1968, des évènements du mois de la même année, le Front National de la Jeunesse tient à clarifier sa position quant à la colère qui croît en France depuis quelques jours.
Le Front National de la Jeunesse soutient le mouvement social et les travailleurs français qui défendent leurs droits, un acquis social qui leur est cher et dont la perte annoncée est imputable à la classe politique, soumise au dogme de la rigueur et du mondialisme. C'est à eux qu'incombe la responsabilité des finances publiques qu'ils font mine de redresser alors que le montant des intérêts de la dette n'a jamais été aussi élevé. Le seul prélèvement de l'impôt sur le revenu, soit près de 45 milliards d'euros, ne suffit désormais plus à combler cette brèche !

La retraite à 60 ans, oui c'est parfaitement possible, contrairement à ce que nous disent nos responsables politiques. Les travailleurs français ont raison de vouloir faire entendre leur voix face à ceux qui jouent la sourde oreille. Le Front National de la Jeunesse rappelle cependant que le mouvement national était le seul à prévoir cette dégradation des conditions de vie de nos concitoyens, contrairement à bon nombre de syndicats qui ont accepté peu à peu l'asservissement de la France face à la tyrannie de l'intégration européenne, cheval de Troie de la mondialisation libérale.

Le Front National de la Jeunesse tient cependant à condamner fermement la présence de jeunes lycéens fanfarons en quête de jouissance et d'oisiveté, qui se saisissent de l'occasion pour troubler l'ordre public et ne pas accomplir leur devoir d'écolier français dont le seul corollaire est l'obligation
d'assiduité !

Avec le Front National de la Jeunesse dites : « OUI au mouvement social, NON à la gabegie » !

Paul-Alexandre Martin
Membre de la Coordination Nationale du FNJ

La jeunesse dit adieu à Rama


Posté le 12 octobre 2010 sur NPI

Paul-Alexandre Martin
Communiqué de presse de Paul-Alexandre Martin, Membre de la Coordination Nationale du Front National de la Jeunesse

La rentrée politique a sonné son glas, et pour notre plus grande joie se succèdent dans les médias les meilleurs représentants de l'établissement politique français, tentant de nous vendre, sourire à l'appui, leurs « projets pour la France ». Traduisez, chacun tente d'apporter sa petite pierre de vanité à l'édifice France qu'ils ont pourtant ruiné mais qu'ils prétendent encore défendre du haut de leurs murailles d'argent.

Les dépêches AFP n'en finissent donc plus de pleuvoir. Nouvelle averse depuis quelques jours : Rama Yade lance un appel aux jeunes en vue de 2012, dans un livre publié aux éditions Grasset. Le Front National de la Jeunesse se gausse devant un tel coup médiatique et tient à manifester sa profonde aversion à l'encontre de la politique du « buzz », où chacun tente, tour à tour, de s'attirer caméras et micros, tout en guettant les sondages de l'autre œil.
Si Mme Yade semble s'émouvoir devant le désintérêt croissant de la jeunesse pour la chose publique, il semblerait que soit venu le temps de se poser les bonnes questions plutôt que de jouer les vierges effarouchées. Depuis 2007, le gouvernement de Nicolas Sarkozy auquel elle participe, n'a fait que trahir le programme sur lequel ce dernier avait été élu, préférant honorer les promesses officieuses, soufflées aux oreilles de la petite caste de privilégiés, dont le MEDEF est symptomatique.

Les jeunes de France sont en quête de valeurs et de repères essentiels qu'ils ne trouvent plus aujourd'hui dans les partis de gouvernement qui se succèdent au pouvoir, sans que rien ne change pour eux, et que rien ne leur laisse entrevoir un avenir meilleur. Madame Yade n'incarne en rien cette génération de la réaction qui vient et que l'établissement politique fait mine d'ignorer.
Fidèle aux contradictions de ses prédécesseurs, elle déclare vouloir un « pacte national […] pour la jeunesse black, beur » et « pour la misère blonde aux yeux bleus ». Voilà l'occasion pour la jeunesse du Front National de lui rappeler que le pacte républicain implique l'indivisibilité de la nation, et que ce bien commun n'est pas de nature à être fractionné pour être jeter en pâture selon les besoins de chacun. Il est venu le temps de vous résoudre à dire au revoir définitivement à la jeunesse Madame Yade ; une jeunesse lésée mais pas encore lobotomisée.

Benjamin Ratichaux, nouveau SR du FNJ des Pays-de-la-Loire, sens commun et humilité sur les bancs de la Faculté de Nantes

Benjamin Ratichaux, nouveau SR du FNJ des Pays-de-la-Loire, sens commun et humilité sur les bancs de la Faculté de Nantes

Posté par NP Info Pays de la Loire le 11 octobre 2010

Il est le nouveau Chargé de mission régional du Front national de la Jeunesse (FNJ) dans les Pays de la Loire. En simple tee-shirt et blouson, Benjamin Ratichaux, quoique fortement engagé dans le militantisme, n'est pas exactement le clone de la jeunesse « populaire » sarkoziste ou prétendue telle.

Populaire, Benjamin l'est vraiment en revanche, s'agissant de son milieu, une famille modeste – le père est routier – du Pays de Retz, en Loire-Atlantique ; quelque part entre terre et mer, au cœur du fief électoral de l'infatigable secrétaire départementale du FN 44 Marguerite Lussaud. Populaire, il l'est aussi auprès de ses amis, pour qui ses idées politiques sont de notoriété publique ; ce qui ne les dérange pas, Benjamin sachant user de la pédagogie nécessaire pour expliquer calmement ses points de vue sur tous les grands sujets : un jeune militant qui n'a pas peur de ses idées et plus rare, sans doute, de les afficher publiquement, de prendre la parole à leur sujet devant les foules.

Benjamin aime l'histoire du monde. Mais pas le mondialisme appliqué à l'histoire. Une idéologie qui, juge-t-il, « broie le fait historique, le partialise et mémorialise à dessein, en fait le magma que nous connaissons à qui il s'empresse de donner un « sens » et une « fin », ce qui est le contraire même d'une approche déontologique correcte des disciplines historiques ». Scandalisé par le « coup de rabot » de cet été sur Henri IV, Louis XIV et Napoléon Ier dans les programmes scolaires du lycée, il ne comprend pas bien au nom de quelle priorité, par exemple, est promue l'étude de l'histoire du Monomotapa. Pour Benjamin Ratichaux, c'est un peu, sans rejet de l'autre, mais avec une nette préférence de ses frères par rapport à ses cousins, « la France aux Français, l'Empire du Ghana aux Ghanéens ». Et les antilopes seront bien gardées.

Cette fibre pédagogue, assurément, devrait lui servir à l'avenir : Benjamin, dix-huit ans, se voit enseignant. Il entame tranquillement sa deuxième année de licence d'histoire. Byzance, l'Islam, l'Antiquité grecque. Il a déjà rendu en bonne et due forme, même en ayant toute latitude pour en choisir la date, son exposé d'histoire grecque, le premier de son groupe. Pas du genre à pantoufler jusqu'à décembre. Et s'il ne devra se pencher sur la romaine qu'au second semestre, il a déjà parcouru pratiquement l'ensemble du programme « de la monarchie romaine jusqu'aux luttes entre Marius et Sylla. Je suis toujours curieux de connaître « la suite » même si, bien sûr, il ne nous est pas demandé de nous intéresser qu'à un événementiel touffu de batailles, de coups bas et de successions, mais aussi de commencer à maîtriser des approches plus sociétales, culturelles et économiques. ». Benjamin est un homme pressé. Pressé d'agir.

Pressé d'agir, oui. Et mariniste aussi. Lorsque nous l'interrogeons au sujet de sa position dans la campagne interne en vue du XIVème Congrès du Front national ; lui demandant en substance, « Pourquoi être mariniste ? », il ne peut s'empêcher de sourire. « Mariniste, c'est un terme que je trouve encore un peu bizarre, voire péjoratif, façon « lutte de clans » ; noms d'oiseaux déguisés. Inversement je n'aimerai pas que l'on me déclare gollnischien, avec les jeux de mots que cela pourrait comporter, mais plutôt soutien de monsieur Gollnisch. Et puis cela me fait trop penser aux marianistes (les légions fidèles à l'imperator Marius durant les guerres civiles romaines – toujours une référence dans sa besace sémantique) ; raison pour laquelle je me revendique plutôt comme « partisan de Marine Le Pen », ou alors « Jeune avec Marine », groupe d'amitié auquel j'adhère depuis août dernier avec près d'un millier de jeunes militants. ».

Toujours est-il que, quel que soit le nom donné à son opinion profonde sur cette succession à venir, Benjamin votera « Marine Le Pen » en décembre prochain : « Bruno Gollnisch est certes un cadre exemplaire – pour ne pas dire historique, par sa durée dans le mouvement, je crois de plus de vingt-cinq ans – et à l'aura intellectuelle inégalée mais pour autant, je suis dans cette affaire extrêmement pragmatique. Il ne passe dans les médias, d'ailleurs au sens propre comme au figuré (à la fois injustement ostracisé par eux, mais peu charismatique aussi lorsque l'on daigne l'y inviter), cependant que Marine y est comme chez elle, les utilisant à dessein pour conquérir le pouvoir. Sans compter ses positions doctrinales à la fois fermes sur les fondamentaux, mais aussi orientées sur les thématiques méconnues du parti, et, plus important, désireuse de les faire connaître, en ouvrant largement aux militants et sympathisants ses réunions publiques, à son électorat premier, les déclassés du système : sur la disparition des services publics qui désertifie nos petits bourgs, la casse de l'État régalien au profit d'officines concurrentes et privatisées, l'exacerbation des communautarismes et des mémoires, encore, toujours, dans cette logique d'un « marché-roi au cœur du village-monde ». Sans parler des retraites et leur réforme, au sujet de laquelle Marine Le Pen est la seule à clairement expliquer qu'elle est en fait dealée de longue date entre syndicats et UMPS. ».

Débattre sur la réforme des retraites, Benjamin s'y est essayé, au nom du FNJ de sa région. Et a vu. Constaté que l'on n'a pas le droit de débattre publiquement sur le sujet lorsque l'on est membre  du Front national. Tâchant, tant bien que mal, de faire connaître sa position dans le cadre d'une assemblée générale organisée il y a peu dans sa faculté, il s'en trouve en conséquence copieusement hué. Pas facile de tenir tête dans une AG gauchiste où jusqu'aux codes gestuels vous échappent – on n'y applaudit pas, on mouline pour ne pas faire de bruit – mais, bon gré mal gré, Benjamin se lance. Ses propos seront brefs, mais les sifflets ne le coupent pas dans ses idées, il hésite à peine. Et ne lit pas son texte, un argumentaire d'une page et dem, qu'il connaît sur le bout des doigts : « Chers amis, nous sommes aujourd'hui réunis sur la question des retraites, problème vital de notre société, et dont je dis très clairement que l'UMP et les partis de gauche, avec les associations syndicales, sont responsables. Économiquement et socialement. L'ouverture de nos frontières, le refus de tout protectionnisme, la suppression de nos droits de douanes… ». Nous n'en saurons pas plus. Quelques « nervis de bonne famille » viennent de faire irruption, demandent où trouver les « fâchistes », flairent Benjamin, l'invectivent, l'un d'entre eux le prend par le col, et tente de l'agresser sous les huées d'une grande partie de la salle, paradoxalement peu acquise à ses méthodes de « libertés d'expression », même si ne partageant pas l'opinion de notre camarade. Une anecdote parmi d'autres sur le terrorisme intellectuel de certains milieux de gauche, au récit largement développé, argumentaire de l'intéressé sur les retraites à l'appui, dans un article précédemment diffusé sur le site national du FNJ.
Le FNJ, Benjamin Ratichaux y entre après un bref parcours au cœur de Debout la République, « gaullistes sociaux, oui, mais vendus au système, seuls coupables de la perte de nos élus au Conseil régional d'Île-de-France, entre autres méfaits au patriotisme sincère », le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan qu'il quitte en mars dernier, au lendemain des élections régionales, pour le Front national. Le FNJ de sa région, Benjamin ne s'y fait pas remarquer, assiste à une première réunion publique de fin d'année à La Bernerie. Lorsque la Chargé de mission régionale démissionne, début juillet, il tient là l'occasion de s'investir un peu plus. L'ascension est rapide : première participation remarquée à l'Université d'été du mouvement, 10ème place de la promotion Georges Bernanos qui accueille, entre autres déçus, Vénussia Myrtil (ex-NPA) ou le major Antoine Méllies (ex-UMP). Jusqu'à sa nomination, il y a quelques jours, comme Chargé de mission régional du FNJ des Pays de la Loire.

Article et photo : Gauthier Bouchet

Prime d'autonomie : la démagogie du gouvernement atteint les sommets


Posté le 4 octobre 2010 

Communiqué de Presse du Front National de la Jeunesse :

Le Ministre de la jeunesse Marc Philippe Daubresse vient d'annoncer après s'être félicité de la mise en place de 80% des dispositions du plan jeune de Sarkozy, le lancement test d'une nouvelle allocation autonomie de 250 Euros/mois à destination des 18/25 ans à faible niveau de qualification ou en échec universitaire qui s'engageront à rechercher un emploi ou à suivre une formation. 9500 jeunes seront concernés par cette expérimentation dont le coût est estimé à 20 Millions d'Euros.

Cette mesurette marquée par le saut de la démagogie veut faire croire qu'elle soutient l'autonomie et la responsabilité et non pas l'inverse c'est-à-dire l'assistanat. Son montant permettra tout juste à un jeune au chômage de considérer cette somme comme de l'argent de poche.

Avec un taux de chômage de 23% chez les 18/25 ans, ce dispositif ne surmontera pas une tragédie sociale d'une gravité sans précédent et dont les plaies sont à rechercher dans la destruction de l'emploi, le déclin de l'Université et la pénurie de filières professionnelles. Enfin si la réforme des retraites est adoptée, elle aura pour seul effet d'aggraver ce processus de déclin social.

Ce dispositif tente en réalité d'endiguer les effets de la paupérisation au moyen d'une allocation miséreuse qui ne permet même pas de couvrir le paiement d'un loyer immobilier. Il s'inscrit dans la filiation du RMI et des 35H, dispositifs inventés par la gauche social libérale devant alimenter le progrès social, alors qu'ils ont en réalité accru la dérégulation du travail, la baisse du pouvoir d'achat et le blocage des salaires. Monsieur Daubresse tente en bon baron de l'ultralibéralisme de masquer l'échec de la politique économique de son gouvernement en distribuant à la vindicte des petits billets pour les pauvres !

Crise financière et budgétaire : les jeunes en paient le prix fort


Posté le 30 septembre 2010 

Communiqué de Presse de David RACHLINE, Coordinateur National du FNJ :

La crise financière continue de frapper les ménages français et européens et poursuit son avancée tragique avec ses corollaires sociaux : l'accroissement du chômage et de la pauvreté.
Un ménage sur huit est désormais victime de la misère. Le seuil de pauvreté, établi à 950 euros par mois touche désormais 13% de la population française et 30% des familles monoparentales selon une enquête de l'Insee (2008). Enfin, près 23% des 16-24 ans sont au chômage.

Et alors que tous les indicateurs restent au rouge, le gouvernement poursuit sa politique confiscatoire des revenus des Français. Au-delà des décisions gouvernementales, le système bancaire et financier à bout de souffle continue d'organiser la pauvreté en spoliant les plus faibles de nos compatriotes.

Exemple de cette politique inacceptable : le gouvernement choisit de s'attaquer aux offres triple-play qui permettent notamment aux jeunes de communiquer librement à un coût raisonnable.
Ce n'est pas avec ces solutions antisociales que le gouvernement diminuera le déficit budgétaire de façon satisfaisante.

Seule la refonte de nos politiques structurelles permettra de sauver notre système de protection sociale et notre économie nationale. Il faut dès lors briser les poncifs de l'euro-mondialisme, dont sa transcription ultralibérale aliène toutes les composantes de la nation française, afin de lui opposer un patriotisme économique et social revigoré qui procurera les solutions pérennes aux problèmes de la dette sociale.

C'est pourquoi le Front National de la Jeunesse condamne une nouvelle fois l'irresponsabilité du gouvernement à la botte des technocrates bruxellois, et dénonce le mondialisme traitre à notre souveraineté, seul responsable du grave déclin que connaît la France.

Blog de David RACHLINE : http://davidrachline.hautetfort.com/